Formations
Ateliers de formations sur la biosécurité au Maghreb et Afrique francophone
BEDE a réalisé une série d'ateliers au Maghreb et en Afrique de l'ouest en collaboration avec des organisations locales sur la biosécurité et les OGM qui avait comme objectifs de former les membres d'associations et paysans à ces questions.
Atelier de formation "participation du public à la biosécurité, information et traçabilité"
Algérie, 2003
Cet atelier a été organisé par l'Association AREA-ED et le Laboratoire de Phytopathologie et de Biologie Moléculaire (INA, Alger), en collaboration avec BEDE et Inf'OGM et s'est déroulé à l'Institut National Agronomique d'Alger du 14 au 16 décembre 2003. Il a regroupé une vingtaine de personnes et avait comme objectif de permettre aux associations et institutions de faire le point sur les législations se rapportant à la biosécurité et aux techniques de traçabilité des OGM. Les intervenants ont abordé les différentes législations sur la biosécurité : Protocole de Carthagène, loi modèle de l'Unité Africaine. Les participants ont également assisté à des travaux pratiques animés par Cécile Lambert (biologiste, CNRS) sur une méthode de traçabilité des OGM par PCR (polymerase chain reaction) ainsi qu'à des travaux de traitement de l'information pour une la réalisation d'une veille OGM en Algérie animés par Christophe Noisette d'Inf'OGM.
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Atelier d'échange sur la biosécurité au Mali
A l'Institut d'Economie Rurale (IER) à Bamako, 27-28 novembre 2003
L'atelier a été organisé par l'IER et BEDE avec l'appui du Service de Coopération et
d'Action culturelle de l'Ambassade de France à Bamako et de la Coopération Allemande (GTZ).
Une quarantaine de participants venant de la recherche, des services techniques et de
réglementation, des organisations de producteurs et de la société civile ont participé à l'atelier.
Les recommandations suivantes ont été émises par l'ensemble des participants :
• Soutenir la mise en place du comité national de biosécurité pour la mise en œuvre du protocole de Carthagène.
• Renforcer les capacités nationales (institutionnelles, humaines et matérielles) en matière de biotechnologie et de biosécurité.
• Application stricte du principe de précaution en connaissance de cause sur les questions touchant les OGM.
• Informer et sensibiliser les populations sur les questions relatives aux biotechnologies et la biosécurité.
• Organiser des ateliers d'information et d'échange au niveau des ONG, de la société civile,
des organisations professionnelles en matière de biotechnologies et de biosécurité.
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Atelier "OGM et sécurité alimentaire : gestion des risques et participation du public."
Sénégal, Popenguine, 2003
Il a été organisé par l'association sénégalaise "le Regroupement des Femmes de Popenguine pour la Protection de la Nature" (RFPPN) et BEDE.
Il a regroupé une quarantaine de représentants d'organisations sénégalaises impliquées sur
le sujet, et avait comme objectifs de mettre les femmes rurales au cœur du système d'information
sur les OGM, d'offrir une diversité d'approches sur les risques liés aux OGM et de discuter de
l'établissement d'un cadre institutionnel de gestion des risques pour la sécurité alimentaire
et la participation du public dans l'établissement de réglementations sur la biosécurité.
Cet atelier s'est clôturé par la "Déclaration de Popenguine" qui exprime une demande d'un moratoire
sur les OGM au Sénégal qui laisserait le temps nécessaire à l'établissement de manière collective
et de façon transparente et ouverte, d'un cadre juridique sur les OGM.
Elle insiste également sur la nécessité d'engager à différents niveaux des actions
d'information et de sensibilisation sur les enjeux des OGM et la brevetabilité du vivant.
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L'atelier sous-régional de formation sur l'évaluation des risques et la participation du public en Afrique francophone
Sénégal, Dakar, 2003
Le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) a lancé avec le soutien financier
du Fond pour l'Environnement Mondial (FEM), un projet de construction des capacités en
biosécurité, qui implique 100 pays en voie de développement.
Le principal objectif est de soutenir la préparation de cadres législatifs nationaux de
biosécurité, notamment à travers la mise en application du Protocole de Cartagena.
Dans ce contexte, le PNUE-FEM a organisé du 22 au 25 avril 2003 à Dakar, un atelier sous-régional
de formation sur l'évaluation des risques et la participation du public réunissant les pays
d'Afrique francophone.
Les ONG BEDE, Inf'OGM, GRAIN, RFPPN, Enda-Tiers-Monde Sénégal, ont participé comme observateurs à cet atelier.
Elles ont réalisé un rapport final qui regroupe des observations et des recommandations
à l'attention des organisateurs de cet atelier, comme notamment la nécessité de la participation
de la société civile dans le processus, la considération de la cohérence continentale et un
adéquat traitement de la langue d'échange. Elles ont également rappelé l'importance de considérer
en Afrique la loi modèle de l'OUA sur les OGM.
Atelier d'échanges et de formation sur les OGM
Bénin, octobre 2002
L'atelier "Droits des communautés locales et biosécurité : nouveaux enjeux pour
l'agriculture africaine" s'est déroulé à l'Institut Universitaire du Bénin (IUB) à
Cotonou du 7 au 12 octobre.
Il a été organisé par l'IUB en partenariat avec BEDE et GRAIN et en collaboration avec
les associations TWN, Amis de la Terre et la Fondation Gaia.
Les participants étaient des représentants d'ONG, des membres d'organisations paysannes
et des journalistes venant de nombreux pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre.
Le Bénin a signé un moratoire de 5 ans en mars 2002 interdisant les OGM.
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L'atelier "Les OGM en question est-il temps d'ouvrir un débat public ?"
Tunisie, Djerba, octobre 2002
Il a été réalisé par l'association ADD (Association de Développement Durable) de Médenine en
partenariat avec BEDE et avec la collaboration de l'IRA (Institut des régions arides) de
Médenine et les associations Grain, Inf'OGM et le CCFD.
Les participants étaient essentiellement des représentants d'ONG venant d'Algérie,
du Maroc et de Tunisie, mais également des représentants du gouvernement et des journalistes
tunisiens.
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Atelier panafricain de formation et d'échanges sur les OGM et les droits de propriété
intellectuelle (DPI) en agriculture
Cameroun, Yaoundé, 1999
Il s'est déroulé à Yaoundé et Mbalmayo (Cameroun) du 8 au 12 novembre 1999, sous l'égide du
réseau africain Agriculture Paysanne et Modernisation (APM).
Le réseau africain d'APM souhaite accroître la vigilance de ses membres sur les
conséquences du rythme rapide des innovations biotechnologiques pour le devenir
de l'agriculture paysanne.
La diffusion des organismes génétiquement modifiés (OGM) et l'évolution des négociations relatives
aux droits de propriété intellectuelle (DPI) sur les organismes vivants apparaissent comme
le moteur de puissants bouleversements.
Malgré l'importance de l'enjeu, l'information sur ces nouvelles technologies et sur leurs
effets reste encore confinée à des milieux très spécialisés.
Aussi, APM a-t-elle organisé avec le concours de plusieurs ONG (GRAIN, BEDE, WWF) et institutions
(IRAD, IITA) cet atelier de formation.
L'objectif était d'informer et de générer un débat entre les différentes catégories
d'acteurs sur la question des OGM et des droits de propriété intellectuelle en agriculture
pour l'Afrique, soit trente participants venant de plusieurs pays d'Afrique francophones
et anglophones (Cameroun, Ethiopie, Côte d'Ivoire, Mali, Nigeria, Algérie), des représentants
d'organisations paysannes, des responsables d'ONG concernées par la biodiversité et le
développement rural, des scientifiques spécialistes de l'amélioration des plantes, des
personnes ressources issues d'organismes internationaux : OAPI, IITA, OUA.
Plusieurs sessions ont été animées par des spécialistes sur les biotechnologies et la
production de variétés transgéniques, sur le Protocole sur la biosécurité élaboré dans
le cadre de la mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique, sur les droits
des brevets et la protection des obtentions végétales liés au commerce international, sur
les propositions africaines élaborées dans le cadre de l'OUA.